Ne vendez plus vos infos à « Voici » ils vous doublent !
L’info pourrie sur Adriana publiée dans « Voici » provenait d’un photographe de presse.
Ce journaliste avait pris quelques clichés d’Adriana en compagnie d’André et les a proposés à « Voici ». Erreur fatale, car depuis que « Voici » est au bord du dépôt de bilan, ils n’achètent plus les photos, ils les volent, ils n’achètent plus les infos, ils doublent ceux qui leur donnent. Ce malheureux photographe ne le savait pas, mais il l’a appris à ses dépens. Une fois l’info donnée à la rédaction de « Voici », le journal s’est empressé d’envoyer ses « voyous » pour doubler le photographe. Ces voyous ne sont pas des journalistes, ils ne disposent pas de carte de presse, ils sont manutentionnaires pour le mieux , repris de justice pour le pire. Ces mercenaires provenant des bas-fonds sont payés 2000 € la planque. « Voici » à pris modèle sur les agences américaines de paparazzi qui ont eu la bêtise de faire appel à des gangs de portoricains pour traquer les stars. Auparavant les photos de paparazzi étaient faites par des photographes professionnels regroupés dans une petite dizaine d’agences. Une ambiance « familiale » régnait.« Voici » à fait rentrer des racailles dans ce milieu déjà pas très bien perçu.

Le seul moyen de se débarrasser des voyous de "Voici" c'est de les faire arrêter par les flics. C'est ce qu'a fait Adriana.
Voila ce le résultat quand on laisse diriger une société comme Prisma par un mystique qui ne prend pas une décision sans demander l’avis … aux astres ! Mais je vous en parlerai plus en détails prochainement.
Que le scandales soit avec les fous mystiques !



5 mars 2011 à 19:50
Tout fout le camp.
5 mars 2011 à 23:17
« photographes professionnels regroupés dans une petite dizaine d’agences »
Tu parles pas pour toi qd même Elfassi ? photographe professionnel ! mdr
6 mars 2011 à 12:15
Voici va finir comme closer !
Des magazines juste bon à feuilleter dans les chiottes !
6 mars 2011 à 20:30
tout cela est moral, moins chère sera la merde, moins seront payés les baltringues qui cassent les vies des gens, au fond très moral même